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Running & pollution

Running & pollution

Nous le savons bien, courir est bon pour la santé : protection contre les maladies cardiovasculaires,  renforcement musculaire, régulation de la masse corporelle. On dit même du running qu’il  serait le sport du bonheur! Favorisant la sécrétion d’endorphine, l’hormone du plaisir, la pratique régulière de cet antidépresseur naturel nous mettrait en joie et nous aiderait à voir la vie du bon côté ! Les adeptes du running sont ainsi de plus en plus nombreux à sillonner les routes de campagnes et des villes en quête de performance ou de bien-être. Cependant si vous habitez en ville et que vous aimez courir, vous devez certainement vous poser quelques questions sur les bienfaits du running ou la pratique du sport dans un environnement pollué et urbain ?  On a donc mené notre petite enquête, voici 2, 3  choses à savoir pour courir en ville et rester en bonne santé.

Évitez les heures de pointes 

De manière générale évitez les périodes de trafic intense. Préférez les plages horaires en dehors des heures de pointes, lorsque les émissions de gaz et  les particules fines sont moins importantes. Le matin avant la vague de  départ (moment où la pollution est au plus bas), entre midi et deux, et le soir après la vague de retour (de préférence pas trop proche du coucher pour ne pas perturber votre sommeil).

Privilégiez les parcs pour la qualité de l’air mais aussi pour votre sécurité

En terme de localisation, idéalement  contournez les grands axes de circulation pour ne pas avoir le nez sur les pots d’échappements. Préférez les parcs et les espaces  verts où l’air y est  plus sain et vous y serez surtout plus en sécurité ! Car le plus grand danger pour les coureurs urbains reste encore les accidents liés à la circulation.

La météo idéale : Vent et pluie sont vos amis

Ennemis de la pollution le vent et la pluie déplacent et font tomber les particules fines au sol. Profitez d’un temps maussade, et équipez-vous pour faire une belle sortie.

Concernant les pics de pollution, méfiance ! Bien que la chaleur estivale aggrave la pollution en agissant de manière photochimique sur les polluants en les transformant en ozone, Il peut y en avoir aussi en hiver.

Adaptez votre rythme à la qualité de l’air

Adaptez vos exercices à la qualité de l’air. Profitez des jours où la qualité de l’air est bonne pour faire vos exercices de cardio, courir à rythme soutenu ou faire de grandes sorties.

En cas de pollution modérée, ménagez vos poumons, ralentissez le pas afin de diminuer votre cadence respiratoire et écourtez vos sorties.

Enfin, si les épisodes de pollution sont trop intenses comme lors de pic de pollution à l’Ozone, faite une pause dans votre entrainement, attendez le weekend pour quitter le sillage des grandes agglomérations et profitez d’un bol d’air pur pour vous entrainer.

Traquez le niveau de pollution de l’air jour après jour !

Chaque région en France possède sa propre association de surveillance de la qualité de l’air, elles établissent une analyse quotidienne de la pollution ambiante, vous les retrouverez toutes sur le site d’atmo-france ,

Pour les Parisiens, les plus exposés à la problématique de la qualité de l’air,  l’association Airparif a un super site Internet : état de l’air au quotidien, méthodes de surveillance, pollution, quizz…bref l’évolution de la pollution à Paris n’aura plus de secret pour vous ! Et comme Airparif a pensé à tout, une application est également disponible pour vos smartphone!

La salle de sport, une solution de replis ?

Et bien, pour ceux qui pensent qu’il est préférable de se réfugier dans les salles de sport, désolée… ça n’aidera pas beaucoup. Sachez que la qualité de l’air y est tout au mieux identique à celle à l’extérieur.  En effet elle repose sur des systèmes de ventilation qui ventilent l’air extérieur vers l’intérieur pour le purifier et qui parfois, voir souvent, sont en mauvais état, offrant finalement un air moins sain pour vos poumons que l’air extérieur, on parle alors de pollution intérieur, mais ça c’est un autre sujet…

Et les masques anti-pollution ?

Au-delà de la gêne que cela occasionne d’avoir un masque couvrant les voix respiratoires pendant un effort, les avis des professionnels sont mitigés, voire perplexes. Cela aiderait, mais… partiellement. Pourquoi ? D’une part parce que  l’adhésion parfaite du masque au visage lors d’une respiration accélérée est compliquée donc l’air pollué fini par passer, d’autre part parce que le masque ne filtrerait pas toutes les particules polluantes…

 En conclusion…courrez !

Contrairement aux idées reçues, selon Airparif les bienfaits du running sont tels qu’il est préférable et plus bénéfique pour le corps de courir en ville dans un milieu plus ou moins pollué, plutôt qu’opter pour la sédentarité. Le manque d’activité physique peut être néfaste pour la santé et les méfaits sont nombreux : Diabète, hypertension, surpoids,  développement de maladies cardio-vasculaires, déprime… Autrement dit, excepté en cas de pic de pollution, ou de contre-indication médicale, sortez vos baskets !

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